L’ADBU et l’association BiblioPat ont constaté l’absence de document de référence en matière de gestion du patrimoine écrit dans les BU françaises. Ce guide a pour ambition d’apporter aux professionnels en charge du patrimoine documentaire, archivistique et matériel dans les bibliothèques de l’ESR un appui concret dans leur travail quotidien. ADBU, 12 février 2026. (Extrait du BBF)
Comme ledit guide vient de nous être présenté lors d’une réunion concernant les collection patrimoniales des bibliothèques de l’université de Tours, je vous transmets l’info, des fois que cela vous intéresse.
Cependant, les termes timbrologie et timbrophilie et leurs dérivés ont également été utilisés comme en témoignent les titres de plusieurs périodiques de la fin du XIXe siècle, certains ayant subsisté jusqu’au début du XXIe siècle, tel L’Écho de la timbrologie qui a cessé de paraître en janvier 2025.
2 vidéos en anglais sur le Penny Black.
Le baptême de la philatélie est intervenu un peu plus de deux décennies après l’apparition des premiers timbres-poste en Grande-Bretagne lors la réforme postale initiée par Rowland Hill et la mise en place du Penny Black à l’effigie de Victoria le 6 mai 1840, substituant à l’ancien système où le destinataire devait payé à la réception pour obtenir le courrier celui de l’expéditeur-payeur que nous connaissons aujourd’hui.
La gravure ci-dessus est identique à l’exemplaire que je possède. Elle appartient à la série Le Bon Genre, éditée par Pierre La Mésangère entre 1800 et 1822. En fait, Richard Le Menn – nous l’avons déjà rencontré à propos du Gôut du jour n° 29 – donne des détails précis tant sur cette série ainsi que sur le baiser à la Capucine représenté sur la gravure (cf. “Elégances françaises du XIXe siècle”, site La Mesure de l’Excellence). Je préfère donc lui laisser la parole avant d’y ajouter quelques précisions.
Image trouvée sur le site The Dayly Doll, à l’article “Charmant jabot”
La gravure ci-dessus ressemble comme une sœur à celle que j’ai chez moi, à ceci près que mon exemplaire porte en outre la mention “Le Goût du jour n° 29”.
Richard Le Menn en donne la description suivante : Le jeune homme porte les cheveux en arrière, une cravate attachée par un noeud sur un haut col, un jabot … ainsi qu’une châtelaine, comprenant un coeur, un carquois de Cupidon, un sceau … (cf. “Elégances françaises du XIXe siècle”, site La Mesure de l’Excellence).
De même que le traité d’Amiens, le traité du 30 mai 1814 fut suivi d’une véritable invasion pacifique. En 1814-15, comme en 1802-3, un grand nombre d’Anglais franchirent le détroit et vinrent se distraire en France (voir le Journal de Paris du 28 juin 1814). L’afflux des insulaires eut encore pour résultat la publication de nombreuses estampes satiriques. Mais tandis qu’en 1803 les caricatures contre les Anglais avaient un caractère nettement politique, celles qui parurent sous la Restauration ridiculisèrent surtout les moeurs des gens d’Outre-Manche
Encore une gravure venue de l’héritage familial. CommeLa Promenade à cheval présentée précédemment, elle a été publiée par Aaron Martinet (1762-1841), même si cela ne figure explicitement pas sur la gravure.En bas à droite de l’estampe, la mention “G. de Ca..” désigne le dessinateur et graveur Godissard de Cari, caricaturiste surtout connu par le Musée grotesque, un recueil de caricatures publié par Martinet sous la Restauration. L’exemplaire que j’ai en ma possession porte sur son bord supérieur “Musée Grotesque N° 5”. Je vous en donne ci-dessous une bien médiocre photographie…
Parmi les diverses estampes héritées de mes aïeux, La Promenade à cheval fait partie de mes préférées. Selon la notice de l’exemplaire accessible sur Gallica, elle aurait été éditée en 1815, et il est précisé sur la gravure “A Paris, chez Martlnet“. Il s’agit d’une maison fondée en 1796 par l’imprimeur-libraire Aaron Martinet (1762-1841), fils du graveur François-Nicolas Martinet (1731-1800?). Il sera actif comme libraire jusqu’en 1824, date à laquelle il se démet en faveur de son gendre Herménégilde-Honorat Hautecoeur (17.. -18..) ou à Étienne Rosier (17..-1842), les notices bnf.data étant un peu contradictoires sur ce point… Il continue à faire commerce d’estampes jusqu’à sa mort.
La Collection du Centenaire de l’Algérie 1830-1930
La Collection du centenaire de l’Algérie 1830-1930 est une collection éditoriale dans laquelle sont parus un certain nombre d’ouvrages entre 1924 et 1939. Combien exactement ? C’est ce que je vais tenter d’établir en utilisant les catalogues suivants :
Sans doute les avez-vous remarqué sur les étals des bouquinistes, ces curieux livres au format vertical (9 cm × 18 cm) avec une couverture en papier kraft. La collection Libertés était dirigée par Jean-François Revel. De 1964 à 1972, elle proposait, chez Jean-Jacques Pauvert, puis chez Robert Laffont, des textes engagés et des pamphlets anciens ou modernes d’auteurs venus d’horizons idéologiques très divers. Un modèle.